Chacun peut émettre son avis sur MES pensées, MES paroles et MES rêves. C'est pourquoi, en général, j'accepte les commentaires.
Lorsque vous prenez cette page, et cet article où je parle à coeur ouvert, comme champs de bataille, je ne suis plus d'accord.
Pour la millième fois, je suis la Suisse : Neutre et Indépendante. Vos histoires sont vos histoires et pas les miennes. C'est pourquoi je ne m'en mêle pas ... et je ne compte pas prendre parti. Vous êtes mes cousines, vous l'avez toujours été et vous le serez toujours. Je n'essaie même pas d'arranger les choses parce que vous aussi vous êtes adultes et que j'estime que je n'ai absolument rien à voir avec tout ça. Cela me rend tellement triste que vous vous déchiriez de cette manière, en public et surtout, que vous me preniez en otage. Je vous ai pourtant clamé haut et fort que je vous aime, mais rien.
Chacune me prend par un bras et me tire vers leur côté. Vous essayez même de me faire culpabiliser voir aussi des menaces détournées ... mais le français est mon domaine de prédilection, et lorsqu'on me dit "tu me déçois" ou "tu peux comprendre en tant que cousine" ou "si tu le dis" ou encore "j'ai pas raison ? " sans oublier le "entre cousines, on est toujours là l'une pour l'autre" .....moi je perçois un "si tu ne me suis pas, tu es contre moi".
Je comprends alors, que continuer à vous parler, essayer de temporiser vos ardeurs et de rester neutre et philosophique pour détendre tout le monde n'a non seulement servi à rien mais qui plus est, était complètement idiot. A cause de cela, je suis devenue une espèce d'arbitre qu'on peut soudoyer.
Ma décision est donc la suivante: "Je vous aime, vous êtes mes cousines (et dieu sait combien de fois je l'aurais dit ces temps-ci) et même si toute cette histoire m'attriste, je m'en lave les mains.
Venez me parler de tout ça et je détournerai gracieusement et subtilement la conversation. Venez me demander mon avis, je ne vous répondrai tout simplement pas. Je veux rester la même, sans faire de favoritisme et qui plus est, je sors désormais de cette zone à hauts risques. Je suis maintenant une sotte cousine qui fera semblant de ne pas connaître l'histoire et dont le cerveau refusera catégoriquement d'en savoir plus."
Je pensais que vous m'aimiez suffisamment que pour me garder hors de tout ça, ça aussi ça s'appelle de l'AMITIE ...
Vous êtes grandes maintenant, et il plus que grand temps d'être responsables et de régler vos affaires SEULES, en FAMILLE et surtout pas en PUBLIC !


